Découverte musicale

Encore un article musique qui voit le jour aujourd’hui… J’ai tant besoin d’évasion ces temps-ci. J’en ai parlé à un ami, et il m’a dit d’écouter un artiste nommé Scylla. C’est un artiste entre le Rap et le Slam… Je suis littéralement tombée amoureuse de ces chansons, de ces paroles. Alors, voilà, je vous ai fait une petite playlist sur Spotify de quelques chansons pour vous le faire découvrir.

Et toi ?

Toute première chanson que j’ai découvert… Quand je l’écoute, je me sens partir ailleurs. Je n’arrive qu’à me focaliser sur la musique, et sur rien d’autre. L’instru est si jolie, la voix de Scylla tellement posée… Et puis, les paroles sont vraies, et j’arrive a me retrouver dedans, dans mes meilleurs moments, comme dans les mauvais. Cette chanson me donne le sourire.

“Il y a les philosophes en papier
Qui sur le vent font des théorèmes
D’autres qui agissent, luttent pour ce en quoi ils croient”

Clope sur la lune

Une chanson qui parle du “passé” et des “rêves” qu’on peut avoir… Une chanson qui pourrait être là pour nous remettre dans le droit chemin. J’aime beaucoup les paroles aussi, elles sont tellement véridiques et sensationnelles… Encore de beaux frissons en écoutant cette musique.

“Bien souvent je n’en peux plus d’être là
Pourtant quand j’étais enfant, j’étais toujours dans la lune
La différence, c’est peut-être qu’à cette époque, je ne fumais pas”

Qui suis-je ?

Les paroles de celle-ci sont très spéciales. Mais alors, l’instrumentale… Elle est décadente ! Je me retrouve beaucoup dans cette chansons, car il traite d’un sujet plutôt “triste”. Il se demande qui il peut être parmi toutes ces personnes qui l’entourent…

“Mais je chanterai l’Amour même si ma terre prend feu
Puisque l’Invisible garde toute vie”

Douleur muette

Certainement de loin la chanson de Scylla qui me touche le plus. Mais vraiment ! Elle me touche en plein coeur ! Il réussi à mettre des mots sur ces douleurs invisibles que l’on peut ressentir. Vous savez, ces douleurs qui font si mal, qu’on ne saurait les décrire. Et bien, Scylla l’a fait.

“Je suis discret, je reste secret je l’avoue
Mais peut-être ai-je mes raisons, de laisser peu parler ma bouche
Peut-être est-ce préférable qu’ils ne sachent jamais mes douleurs”.

Je suis également ici…

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